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Aux parents d’élèves de sixième.

 

 

Madame, Monsieur,

Une option «Latin» est accessible aux élèves qui le souhaitent à partir de la classe de cinquième. Cet enseignement correspond à un engagement sur deux ans (5°-4°) et pourra être poursuivi en 3° ou remplacé par le grec. L’option euro éventuelle est compatible avec l’option Latin en 4°. Ce choix s’effectue en fin de sixième et fait suite à l’étude des textes fondateurs, des grands textes de l’antiquité et de la civilisation gréco-romaine.

On dit que le latin est une langue morte, alors à quoi sert le latin ?  Pourquoi choisir le latin ?

Tout d’abord le latin est une option facultative et, à ce titre, permet d’obtenir des « bonus » aux différents examens dont le Brevet des Collèges.

En outre, les langues vivantes pratiquées par les élèves sont, pour un certain nombre, des langues romanes, et, à ce titre, descendent en droite ligne du latin qui constitue un pont, un lien. Par exemple, du latin « nox, noctis » l’élève pourra-t-il déduire, selon les langues vivantes qu’il aura choisies au collège, les mots « night » en anglais, « nacht » en allemand, « notte » en italien, « noche » en espagnol ; il comprendra alors le terme « nocturne » en français.

Enfin le latin occupe une place centrale dans la culture européenne, française et méridionale parce que nous baignons dans la culture latine: héritage linguistique, archéologique, historique et culturel. Cette année, votre enfant a découvert un certain nombre de textes fondateurs, dont la plupart sont issus de l’antiquité gréco-romaine. Le choix de l’option se justifie ainsi par sa dimension culturelle : avoir accès à des œuvres qui ont contribué à la richesse de notre identité. En effet, si l’on observe l’Europe aujourd’hui, la plupart des pays qui la composent ont bénéficié des apports de la civilisation romaine. Votre enfant sera également plus sensible au sens des mots, par l’examen de l’étymologie. Pour finir, un élève latiniste comprendra mieux son patrimoine, à travers l’étude de l’architecture et des vestiges que les Latins nous ont laissés, comme le Pont du Gard, les villes d’Arles ou de Nîmes.

Vous remerciant par avance de l’attention que vous avez bien voulu porter à la présente lettre, je vous prie d’agréer mes sincères salutations,

Mesdames Bathmann et Bouery, enseignantes de Lettres Classiques au Collège Les Fontaines.